Passage France Inter

Nous sommes invités vendredi prochain, le 14 novembre, sur France Inter, dans l’émission d’Isabelle Giordano, Service public. Et vous allez rire… Bien que l’émission soit prévue depuis un certain temps, je me rends compte que je ne connais pas son thème exact, même si j’ai ma petite idée sur la question. Dès que je suis au courant, je vous en informe.
EDIT : Comme j’avais cru le comprendre, l’émission est « autour de notre livre », en relation avec la vie des consommateurs (puisque c’est l’objet de Service public). On y parlera donc probablement de questions de discrimination tarifaire, de logement, etc.

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4 Commentaires

  1. Vous vous répandez actuellement dans les médias (sites internets, journaux, radios, …).
    Quelle est votre légitimité ? En dehors d’un bouquin (que je n’ai pas lu) vous n’avez rien publié, aucune recherches, aucun travaux ?
    Vous intervenez sur tous les sujets sans exception (et parfois sans même connaitre le sujet comme vous le dites) y compris ceux pour lesquels vous reconnaissez vous mêmes ne pas être qualifiés (voir A.Delaigue sur @si qui parle de la monnaie alors qu’il revendique sa méconnaissance du sujet)
    Ne craignez-vous pas de dessrvir la "science" économique en faisant de l’économie spectacle et en participant ainsi au discrédit de cette discipline en France ?
    Ne pensez-vous pas qu’il vous faudrait faire vos preuves avant de prétendre discourir ?

    Réponse de Stéphane Ménia
    Monsieur R.S. ou E.A. (je ne mets que les initiales ici, vous vous reconnaîtrez), fan de jeu de mots sur les pseudos qu’il utilise, bonjour.

    Vous avez le droit de ne pas nous aimer (notamment parce que nous n’avons pas toujours accepté de passer des heures à lire votre courrier et prendre autant de temps pour y répondre), de considérer que la publication d’un livre (et d’un chapitre de livre l’an dernier pour Armand Colin) ou dix ans de publication sur un site que pas mal de gens, sans juger indiscutable, trouvent utiles ou divertissant, n’est pas suffisant pour aligner trois commentaires sur le travail des économistes. Vous pouvez estimer que d’autres sont plus légitimes sur les médias et sont injustement tenus au silence. C’est votre droit le plus entier. De même, vous pouvez déverser vos litanies à notre encontre sur d’autres sites, c’est votre droit.
    Cependant, vous n’êtes pas, vous, légitime pour raconter des salades à notre sujet. Et puisque, contre toute attente, vous traînez encore par ici, malgré une solennelle promesse il y a de cela quelques temps, je vais donc me permettre de corriger quelques points faux.
    Alexandre n’a jamais dit ne pas connaître le sujet. Il a juste écrit que faire un cours sur la création de monnaie était dramatiquement chiant. Et il a raison. Essentiel, mais chiant.
    Vous dites : « Vous intervenez sur tous les sujets sans exception ». C’est faux. Nous avons un sujet unique : l’économie vulgarisée.
    « Vous vous répandez actuellement dans les médias ». Une dizaine d’interventions tout au plus. Vous avez visiblement bloqué sur nous… Comparez cela à celles de gens comme Elie Cohen ou Eric Heyer, sur une période disons de 6 mois, comparez l’audience des médias concernés, faites la part des choses et vous verrez que la hiérarchie est respectée. Ce qui est du reste très bien. Donc, votre hurlement de désespoir est quelque peu biaisé.
    Vous suggérez, pour la troisième fois, que nous faisons « de l’économie spectacle ». Avez-vous lu ce putain de site que nous maintenons depuis 10 ans ? C’est ce que vous appelez de l’économie spectacle ? Qui parlait de Krugman à tout le monde il y a dix ans ? Qui a listé des pages d’économistes partout dans le monde qui sont sur des sujets tellement spécialisés que leurs bouquins ne sont jamais traduits en français ? Qui trouve des documents de travail au fond du catalogue des universités des quatre coins du monde et en fait un article de la semaine ? Qui a chroniqué près de 200 bouquins d’économie ? Qui maintient une bibliographie dont on nous dit, à raison, qu’elle devrait être encore plus enrichie ? Je continue ? Pensez-y un peu… Mais évitez de revenir nous rentrer dans le lard aussi ridiculement chez nous. Ailleurs, c’est pas notre problème. Vous pouvez dire tant que vous voulez que nous sommes nuls, puants, pas légitimes et que notre façon de parler d’économie est bidon, mais attention, pas de mensonges. Vérifiez vos sources.

  2. Sans compter que ‘Sexe, drogue et économie’ bénéficie d’une appréciation favorable (PARCE QUE méritée) aujourd’hui même…
    geographie.blog.lemonde.f…

    Réponse de Stéphane Ménia
    Et bing… Merci pour ce retour. C’est un sentiment étrange et agréable de se sentir utile, à son niveau, dans la grande chaîne de la construction de la connaissance (bigre, quelle exaltation…). Car, info pour les autres, le billet de geographedumonde complète et enrichit notre travail.

  3. @Stéphane et Alexandre

    Mais pourquoi est-ce chiant pour un prof un cour sur la monnaie ?

    Même s’il n’y a pas beaucoup d’occasions hors des crises pour dire des choses très originales sur l’actualité monétaire, je me souviens avoir toujours été plus intéressé cette discipline.

    Dans arrêt sur image, Alexandre à fait une petite digression sur Crésus.

    Pour autant que je m’en souvienne, je n’ai jamais eu en cour d’enseignement sur l’histoire de celle-ci et c’est pourtant ce que je trouve être son aspect le plus attrayant. Elle permet d’illustrer abondamment la théorie, de l’antiquité à aujourd’hui.

    Je suis convaincu que l’histoire de la monnaie est aussi ce qui fait en partie l’attrait de cette vidéo ("monnaie comme une dette") dont on connais les défauts.

    La naissance des premières monnaies, les premiers banquiers, la découverte de la compensation, l’ingérence des États.

    N’est-ce pas ce qu’il manque pour y éveiller l’intérêt des étudiants ?

    J’ai de nombreuses ressources à disposition si vous voulez 🙂

    Réponse de Stéphane Ménia
    Non, pas un cours sur la monnaie. Un cours sur la création monétaire et certains aspects des institutions monétaires (les trucs technico-bancaires avec des histoires de prises en pension et compagnie). L’analyse monétaire est très intéressante, mais cet aspect est chiant.

  4. Et maintenant tous en choeur…

    "…Mais les brav’s gens n’aiment pas que
    L’on suive une autre route qu’eux…"

    Réponse de Stéphane Ménia
    …Non les brav’s gens n’aiment pas que…

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