{"id":7791,"date":"2012-06-19T19:54:00","date_gmt":"2012-06-19T19:54:00","guid":{"rendered":"http:\/\/127.0.0.1\/import\/?p=1791"},"modified":"2012-06-19T19:54:00","modified_gmt":"2012-06-19T19:54:00","slug":"un-index-de-documents-repertories-par-thierry-pech-dans-son-temps-des-riches","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/un-index-de-documents-repertories-par-thierry-pech-dans-son-temps-des-riches\/","title":{"rendered":"Un index de documents r\u00e9pertori\u00e9s par Thierry Pech dans son Temps des Riches"},"content":{"rendered":"<p>Comme annonc&eacute; dans la <a target=\"_blank\" href=\"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/?page_id=10370&#038;codenote=206\">chronique de son ouvrage<\/a>, je r&eacute;f&eacute;rence ici certaines donn&eacute;es rapport&eacute;es par Thierry Pech dans son livre <span style=\"font-style: italic;\">Le temps des Riches<\/span>. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un index, pas d&rsquo;une &eacute;valuation critique. Les sources sont communiqu&eacute;es autant que possible, avec un lien vers le document original quand il est disponible. Le livre est d&eacute;coup&eacute; de telle sorte que les donn&eacute;es chiffr&eacute;es sont concentr&eacute;es dans les sept premiers chapitres.<\/p>\n<p><span style=\"font-weight: bold;\">Chapitre 1 &#8211; Le club des 0,01%<\/span><\/p>\n<p> <span style=\"font-weight: bold;\">Page 21<\/span> Une &eacute;tude r&eacute;cente de l&rsquo;INSEE <a target=\"_blank\" href=\"http:\/\/www.insee.fr\/fr\/ffc\/docs_ffc\/ref\/REVPMEN10e.pdf\" style=\"font-style: italic;\">&quot;Les tr&egrave;s hauts revenus : des diff&eacute;rences de plus en plus marqu&eacute;es entre 2004 et 2007.&quot;<\/a> De m&eacute;moire, elle a d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; cit&eacute;e sur ce blog peu apr&egrave;s sa sortie. Pech souligne un point int&eacute;ressant : c&rsquo;est la premi&egrave;re &eacute;tude de l&rsquo;INSEE sur les riches depuis sa cr&eacute;ation en 1946.<\/p>\n<p> <span style=\"font-weight: bold;\">Page 25.<\/span> Quand on gagne 3 000&euro; par mois (par t&ecirc;te), on fait partie des 10% d&rsquo;individus ayant les revenus les plus &eacute;lev&eacute;s en France. Une statistique assez connue. Cela repr&eacute;sente deux fois le revenu m&eacute;dian.<\/p>\n<p> <span style=\"font-weight: bold;\">Page 26.<\/span> Pour faire partie des 5% les plus riches, il faut percevoir 5 400&euro; ou plus par mois. Et pour &ecirc;tre dans les 1%, c&rsquo;est 10 000 &euro; mensuels. Pour acc&eacute;der aux 0,01%, c&rsquo;est 82 000&euro; mensuels. Les in&eacute;galit&eacute;s sont encore plus marqu&eacute;es &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur des 10% que dans les 90% restants.<\/p>\n<p> <span style=\"font-weight: bold;\">Page 27.<\/span> Une &eacute;tude de 2011 du sociologue Olivier Godechot, <span style=\"font-style: italic;\">&quot;<\/span><a href=\"http:\/\/federation.ens.fr\/ydepot\/semin\/texte1011\/GOD2011FIN_.pdf\" target=\"_blank\" style=\"font-style: italic;\">Finance and the Rise in Inequalities in France<\/a><span style=\"font-style: italic;\">&quot;<\/span>. En 1976, les riches (les 0,01% du haut) sont le plus souvent dans l&rsquo;industrie (38%). En 2007, l&rsquo;industrie ne repr&eacute;sente plus que 14% des plus riches. La finance, 24% et les services aux entreprises 26%.<\/p>\n<p> <span style=\"font-weight: bold;\">Page 28.<\/span> Au Royaume-Uni, 70% de la hausse de la part de la masse salariale dans le centile sup&eacute;rieur est imputable aux salari&eacute;s de la finance. Brian Bell &amp; John Van Reenen,<span style=\"font-style: italic;\"> <\/span><a target=\"_blank\" href=\"http:\/\/eprints.lse.ac.uk\/28780\/1\/cepsp21.pdf\" style=\"font-style: italic;\">&quot; &lsquo;Bankers&rsquo; Pay and Extreme Wage Inequality in the UK<\/a><span style=\"font-style: italic;\">&quot;.<\/span><br style=\"font-style: italic;\" \/> <br \/> <span style=\"font-weight: bold;\">Chapitre 2 &#8211; Les ann&eacute;es folles<\/span><\/p>\n<p> <span style=\"font-weight: bold;\">Page 34.<\/span> Les diff&eacute;rentes baisses d&rsquo;imp&ocirc;t consentie depuis 2000 repr&eacute;sentent 400 milliards de dette publique suppl&eacute;mentaire. Paul Champsaur &amp; Jean-Philippe Cotis, <a target=\"_blank\" href=\"http:\/\/www.insee.fr\/fr\/publications-et-services\/dossiers_web\/finances-publiques\/rapport-finances-publiques.pdf\"><span style=\"font-style: italic;\">&quot;Rapport sur la situation des finances publiques&quot;<\/span><\/a>, 2010.<\/p>\n<p> Entre 2004 et 2007, les revenus d&eacute;clar&eacute;s des 90% les plus modestes ont progress&eacute; de 9%. Ceux des 1% de 16%. Ceux des 0,1% de 27%. Et ceux des 0,01% de 40%. Je n&rsquo;ai pas v&eacute;rifi&eacute;, mais je pense que c&rsquo;est le document de l&rsquo;INSEE cit&eacute; plus haut qui sert de base.<\/p>\n<p> <span style=\"font-weight: bold;\">Chapitre 3 &#8211; Le travail et le patrimoine<\/span><\/p>\n<p> <span style=\"font-weight: bold;\">Page 41.<\/span> Pour 90% des Fran&ccedil;ais, les revenus du patrimoine repr&eacute;sentent 2,6% de leurs revenus. Pour les 0,01%, ces revenus repr&eacute;sentent pr&egrave;s de la moiti&eacute; du revenu. M&ecirc;me remarque qu&rsquo;au dessus, la source doit &ecirc;tre le document de l&rsquo;INSEE de 2010. On peut aussi se r&eacute;f&eacute;rer &agrave; <a target=\"_blank\" href=\"http:\/\/www.revolution-fiscale.fr\/le-livre\/34\">Piketty-Landais-Saez<\/a> pour ce genre d&rsquo;informations.<\/p>\n<p> En 2004, les dividendes per&ccedil;us par les m&eacute;nages fran&ccedil;ais repr&eacute;sentaient 58 milliards d&rsquo;euros. En 2007, 69 milliards d&rsquo;euros et 72% de cette hausse est all&eacute;e aux 10% de m&eacute;nages les plus riches.<\/p>\n<p> <span style=\"font-weight: bold;\">Chapitre 4 &#8211; Le retour des rentiers<\/span><\/p>\n<p> <span style=\"font-weight: bold;\">Pages 48 et 49.<\/span> Entre 1900 et 1910, les 1% les plus ais&eacute;s captaient 19% du revenu. En 1939, 13%. En 1950, 9%. En 1983, 7%. Elle repart &agrave; la hausse entre 1983 et 2000, pour se situer &agrave; 9%. L&rsquo;argument est assez connu, il repose sur le livre de Thomas Piketty : <a target=\"_blank\" href=\"http:\/\/piketty.pse.ens.fr\/files\/public\/Grasset2001\/2-246-61651-4.pdf\"><span style=\"font-style: italic;\">&quot;Les hauts revenus en France au XXi&egrave;me si&egrave;cle&quot;<\/span><\/a>. Ainsi que sur Piketty et Saez pour les Etats-Unis : <a target=\"_blank\" href=\"http:\/\/elsa.berkeley.edu\/%7Esaez\/pikettyqje.pdf\"><span style=\"font-style: italic;\">&quot;Income Inequality in the United States, 1913-1998&quot;<\/span><\/a>. L&rsquo;id&eacute;e est que l&rsquo;instauration d&rsquo;imp&ocirc;ts progressifs et quelques accidents historiques ont r&eacute;duit les patrimoines au cours du 20i&egrave;me si&egrave;cle et que la baisse de l&rsquo;imposition des plus riches depuis pr&egrave;s de 20 ou 30 ans favorise leur reconstitution. Argument notamment repris dans <a target=\"_blank\" href=\"http:\/\/www.revolution-fiscale.fr\/le-livre\/34\"><span style=\"font-style: italic;\">Pour une r&eacute;volution fiscale<\/span><\/a>.<\/p>\n<p> <span style=\"font-weight: bold;\">Page 50.<\/span> Carola Frydman et Raven E. Saks ont &eacute;tudi&eacute; les trois plus grosses r&eacute;mun&eacute;rations des 50 plus grandes entreprises am&eacute;ricaines entre 1936 et 2005, dans un article de 2010 intitul&eacute; <a target=\"_blank\" href=\"http:\/\/web.mit.edu\/frydman\/www\/trends_rfs2010.pdf\"><span style=\"font-style: italic;\">&quot;Executive Compensation: A New View from a Long-Term Perspective, 1936&ndash;2005&quot;<\/span><\/a>, publi&eacute; dans la Review of Financiel Studies. Ces r&eacute;mun&eacute;rations ont l&eacute;g&egrave;rement baiss&eacute; durant la seconde guerre mondiale. Elles ont ensuite cr&ucirc; mod&eacute;r&eacute;ment pendant 30 ans. Elles ont &eacute;t&eacute; multipli&eacute;es par 7 entre la fin des ann&eacute;es 1970 et le d&eacute;but des ann&eacute;es 2000.<\/p>\n<p> Toujours selon Frydman et Saks, le rapport entre le salaire de ces dirigeants et la moyenne des salaires des autres salari&eacute;s de leurs entreprises sont rest&eacute;s stables des ann&eacute;es 1940 aux ann&eacute;es 1970, aux alentours de 35 fois la moyenne.&nbsp; Dans les ann&eacute;es 2000, le ratio atteint 130.<\/p>\n<p> <span style=\"font-weight: bold;\">Chapitre 5 &#8211; De la soci&eacute;t&eacute; d&rsquo;h&eacute;ritiers<\/span><\/p>\n<p> <span style=\"font-weight: bold;\">Page 56.<\/span> Selon Piketty, encore,&nbsp; le flux annuel d&rsquo;h&eacute;ritage, &agrave; savoir&nbsp; la somme des valeurs mon&eacute;taires de tous les actifs transmis par succession et donations une ann&eacute;e donn&eacute;e, repr&eacute;sentait entre 20 et 25% du revenu national au XIXi&egrave;me si&egrave;cle. Il tombe &agrave; 5% dans les ann&eacute;es 1950. Depuis 1970, la tendance s&rsquo;inverse. Le flux annuel d&rsquo;h&eacute;ritage repr&eacute;sente pr&egrave;s de 15% du revenu national aujourd&rsquo;hui. Les donn&eacute;es sont issues de l&rsquo;article <a target=\"_blank\" href=\"http:\/\/piketty.pse.ens.fr\/fichiers\/Piketty2011QJE.pdf\"><span style=\"font-style: italic;\">&quot;On the Long-Run Evolution of Inheritance : France 1820-2050&quot;<\/span><\/a>. Une version longue et des donn&eacute;es compl&eacute;mentaires exploitables (Excel et compagnie) sont disponibles sur <a target=\"_blank\" href=\"http:\/\/piketty.pse.ens.fr\/fr\/inheritance\">cette page<\/a>.<\/p>\n<p> <span style=\"font-weight: bold;\">Page 60.<\/span> Les <a target=\"_blank\" href=\"http:\/\/www.crpf-limousin.com\/sources\/files\/FOGEFOR\/tranpat_donation_simple.pdf\">donations simples<\/a> sont tr&egrave;s concentr&eacute;es. En 2007, 10% des donations repr&eacute;sentaient la moiti&eacute; des montants transmis. Les successions aussi. 10% des b&eacute;n&eacute;ficiaires recevaient 43% des successions nettes. Sur 93 milliards d&rsquo;euros d&rsquo;h&eacute;ritage, le fisc en a r&eacute;cup&eacute;r&eacute; 8,5 milliards. Je n&rsquo;ai pas v&eacute;rifi&eacute; la source.<\/p>\n<p> <span style=\"font-weight: bold;\">Chapitre 6 &#8211; Du capitalisme familial au management h&eacute;r&eacute;ditaire<\/span><br style=\"font-weight: bold;\" \/> <br style=\"font-weight: bold;\" \/> <span style=\"font-weight: bold;\">Page 65.<\/span> Dans les ann&eacute;es 1990, 32% des patrons de grandes entreprises fran&ccedil;aises sont des dirigeants familiaux. En Allemagne, 23% et en Grande Bretagne, ce chiffre est de 20%. Le chiffre est tir&eacute; du livre de Thomas Philippon, <a target=\"_blank\" href=\"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/?page_id=10370&#038;codenote=169\"><span style=\"font-style: italic;\">&quot;Le capitalisme d&rsquo;h&eacute;ritier&quot;<\/span><\/a>. Plus de la moiti&eacute; des groupes fran&ccedil;ais &eacute;taient dirig&eacute;s par leurs fondateurs ou descendants &agrave; la fin des ann&eacute;es 1990. 64% des entreprises cot&eacute;es dont l&rsquo;<a target=\"_blank\" href=\"http:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Actionnaire_de_r%C3%A9f%C3%A9rence\">actionnaire de r&eacute;f&eacute;rence<\/a> est une famille &eacute;tait de 64% en France, contre 20% aux Etats-Unis, 24% en Grande Bretagne et 13% au Japon. Source : <a target=\"_blank\" href=\"http:\/\/www.princeton.edu\/%7Edsraer\/sraerthesmar.pdf\"><span style=\"font-style: italic;\">David Sraer, David Thesmar, &quot;Performance and Behavior of Family Firms : Evidence from the French Stock Market&quot;, Journal of the European Economic Association, 2007<\/span><\/a>.<\/p>\n<p> <span style=\"font-weight: bold;\">Page 67.<\/span> D&rsquo;apr&egrave;s des travaux bas&eacute;s sur des entreprises danoises, la performance d&rsquo;une entreprise chute en moyenne de 20% apr&egrave;s une succession. <a target=\"_blank\" href=\"http:\/\/www.meisnernielsen.com\/IFF_QJE.pdf\"><span style=\"font-style: italic;\">Morten Bennedsen, Kasper Nielsen, Francisco P&eacute;rez-Gonzalez, Daniel Wolfenzon, &quot; Inside the Family Firm: The Role of Families in Succession Decisions and Performance&quot;, Quarterly Journal of Economics, 2007.<\/span><\/a> <\/p>\n<p> <span style=\"font-weight: bold;\">Chapitre 7 &#8211; La valeur des riches<\/span><\/p>\n<p> <span style=\"font-weight: bold;\">Page 79.<\/span> En 2004, selon Marko Tervi&ouml;, la valeur cr&eacute;&eacute;e par les dirigeants des 1 000 plus grandes entreprises cot&eacute;es repr&eacute;sentait de 0,16% &agrave; 0,2% de la valeur en Bourse de leurs entreprises. Voir <a target=\"_blank\" href=\"http:\/\/www.kgt.bme.hu\/targyak\/msc\/ke\/BMEGT30MN05\/data\/CEOs_AEA_2008.pdf\"><span style=\"font-style: italic;\">Marko Tervi&ouml;, &quot;<\/span><span class=\"l\" style=\"font-style: italic;\">The <em>Difference<\/em> That CEOs Make: An Assignment Model Approach&quot;, American Economic Review, 2008.<\/span><\/a><\/p>\n<p> <span style=\"font-weight: bold;\">Page 80.<\/span> Xavier Gabaix et Augustin Landier &eacute;tablissent que quand on s&rsquo;int&eacute;resse aux 250 plus grandes entreprises am&eacute;ricaines, la hi&eacute;rarchie des salaires refl&egrave;te bien une hi&eacute;rarchie des performances. Mais l&rsquo;&eacute;cart de salaires est sans proportion avec l&rsquo;&eacute;cart de performances. Si on remplace le patron de la 250i&egrave;me par celui de la premi&egrave;re, la valeur de march&eacute; de la 250i&egrave;me progresserait, d&rsquo;apr&egrave;s leurs estimations, de 0,016%. Mais l&rsquo;&eacute;cart de r&eacute;mun&eacute;ration est de 500%. <a target=\"_blank\" href=\"http:\/\/economics.mit.edu\/files\/1769\"><span style=\"font-style: italic;\">Xavier Gabaix, Augustin Landier, &quot;<\/span><\/a><span class=\"l\"><span style=\"font-style: italic;\"><a target=\"_blank\" href=\"http:\/\/economics.mit.edu\/files\/1769\">Why Has CEO Pay Increased So Much ?&quot;, Quarterly Journal of Economics, 2008<\/a>.<\/span><span style=\"font-weight: bold;\"><\/span><br style=\"font-weight: bold;\" \/>  <\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<div class=\"mh-excerpt\"><p>Comme annonc&eacute; dans la chronique de son ouvrage, je r&eacute;f&eacute;rence ici certaines donn&eacute;es rapport&eacute;es par Thierry Pech dans son livre Le temps des Riches. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un index, pas d&rsquo;une &eacute;valuation critique. Les sources sont communiqu&eacute;es autant que possible, avec un lien vers le document original quand il est disponible. <a class=\"mh-excerpt-more\" href=\"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/un-index-de-documents-repertories-par-thierry-pech-dans-son-temps-des-riches\/\" title=\"Un index de documents r\u00e9pertori\u00e9s par Thierry Pech dans son Temps des Riches\">(Lire la suite&#8230;)<\/a><\/p>\n<\/div>","protected":false},"author":2,"featured_media":59424,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[5],"tags":[],"class_list":["post-7791","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-ecoblabla"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7791","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7791"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7791\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/wp-json\/wp\/v2\/media\/59424"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7791"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7791"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7791"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}