{"id":7113,"date":"2008-05-27T19:42:56","date_gmt":"2008-05-27T19:42:56","guid":{"rendered":"http:\/\/127.0.0.1\/import\/?p=1113"},"modified":"2008-05-27T19:42:56","modified_gmt":"2008-05-27T19:42:56","slug":"paquet-politique","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/paquet-politique\/","title":{"rendered":"Paquet politique"},"content":{"rendered":"<p>Un peu plus de temps pour bloguer, le rythme va augmenter. En attendant, un petit paquet sur diverses questions &eacute;conomiques et politiques d&rsquo;actualit&eacute; r&eacute;cente.<\/p>\n<p>&#8211; <span style=\"font-weight: bold;\">Philippe Martin s&rsquo;interroge<\/span> sur la proposition d&rsquo;inscrire des r&egrave;gles concernant l&rsquo;&eacute;quilibre budg&eacute;taire dans la constitution. cela n&rsquo;&eacute;tonnera pas les lecteurs r&eacute;guliers, cette r&egrave;gle, quelle que soit la forme qu&rsquo;elle prenne, est une aberration (sur la dette publique, voir <a href=\"http:\/\/econoclaste.eu\/dotclear\/index.php\/?2005\/03\/01\/315-le-mythe-du-deficit-public\">ici<\/a>, <a href=\"http:\/\/econoclaste.eu\/dotclear\/index.php\/?2005\/03\/15\/319-les-infortunes-de-la-vertu\">ici<\/a>, <a href=\"http:\/\/econoclaste.eu\/dotclear\/index.php\/?2005\/11\/29\/238-tous-aux-abris\">ici<\/a>,<a href=\"http:\/\/econoclaste.eu\/dotclear\/index.php\/?2006\/11\/01\/660-l-hysterie-de-la-dette-publique\"> ici<\/a>). Je trouve P. Martin, pourtant tr&egrave;s critique, encore excessivement g&eacute;n&eacute;reux vis &agrave; vis de cette id&eacute;e qui ne fait que reprendre l&rsquo;obsession malsaine des d&eacute;ficits publics. Il faudrait rappeler une chose simple : rien, strictement rien, dans l&rsquo;analyse &eacute;conomique, ne permet de savoir quel est le niveau &quot;optimal&quot; de balance budg&eacute;taire &#8211; laquelle balance budg&eacute;taire, de toute fa&ccedil;on, ne signifie pas grand-chose. Personne ne peut dire si un d&eacute;ficit de 1, 2, 3%, ou un exc&eacute;dent, ou un solde budg&eacute;taire &agrave; z&eacute;ro, constitue le &quot;bon chiffre&quot; &#8211; parce que ce &quot;bon chiffre&quot;, tout simplement, n&rsquo;existe pas. L&rsquo;application de ce genre de r&egrave;gle n&rsquo;a qu&rsquo;une cons&eacute;quence probable, c&rsquo;est de d&eacute;cha&icirc;ner la <a href=\"http:\/\/economistes.blogs.liberation.fr\/chiffrage\/2007\/03\/le_12_fvrier_da.html\">loi de Goodhart<\/a>, et d&rsquo;aboutir &agrave; ce que la r&egrave;gle perde toute signification concr&egrave;te.<\/p>\n<p>&#8211; <span style=\"font-weight: bold;\">Dans le m&ecirc;me ordre d&rsquo;id&eacute;es,<\/span> on apprend que les hausses du SMIC sont vou&eacute;es &agrave; &ecirc;tre d&eacute;termin&eacute;es par une &quot;<a href=\"http:\/\/www.lemonde.fr\/politique\/article\/2008\/05\/26\/interessement-l-offensive-gaulliste-de-nicolas-sarkozy_1049537_823448.html?xtor=RSS-3208\">commission d&rsquo;experts ind&eacute;pendants<\/a>&quot; &agrave; partir de 2010, pour &eacute;viter la tentation des &quot;coups de pouce&quot; politiques et n&rsquo;&ecirc;tre fond&eacute;es que sur des crit&egrave;res &quot;&eacute;conomiques&quot;. Je sais que beaucoup d&rsquo;&eacute;conomistes sont favorables &agrave; ce genre d&rsquo;id&eacute;e, qui est appliqu&eacute;e en Grande-Bretagne depuis que le gouvernement Blair y a mis en place un salaire minimum. Je persiste &agrave; penser que c&rsquo;est une erreur : ce n&rsquo;est pas le r&ocirc;le des &eacute;conomistes que de d&eacute;terminer un &quot;bon&quot; niveau de hausse du SMIC. En mati&egrave;re de salaire minimum, le consensus des &eacute;conomistes peut se r&eacute;sumer aux deux propositions suivantes :<br \/>Premi&egrave;rement, une hausse trop importante du salaire minimum va cr&eacute;er du ch&ocirc;mage, notamment chez les individus les moins qualifi&eacute;s, et aux revenus d&eacute;j&agrave; les plus faibles.<\/p>\n<p>Deuxi&egrave;mement, une hausse mod&eacute;r&eacute;e du salaire minimum n&rsquo;a en pratique aucun effet mesurable d&rsquo;augmentation du ch&ocirc;mage, <a href=\"http:\/\/economistes.blogs.liberation.fr\/chiffrage\/2007\/04\/augmenter_le_sa.html\">pour des raisons diverses<\/a> (qui ne b&eacute;n&eacute;ficient pas toutes aux salari&eacute;s d&rsquo;ailleurs). <\/p>\n<p>Les d&eacute;saccords entre &eacute;conomistes sur le sujet portent ensuite sur ce que repr&eacute;sente une hausse &quot;trop importante&quot; ou &quot;mod&eacute;r&eacute;e&quot;. Pour aller vite, un <a href=\"http:\/\/bsalanie.blogs.com\/economie_sans_tabou\/2007\/05\/mon_choix.html\">Bernard Salani&eacute;<\/a> consid&eacute;rera qu&rsquo;une hausse du salaire minimum devient tr&egrave;s vite &quot;trop importante&quot; alors qu&rsquo;un <a href=\"http:\/\/www.apses.org\/spip.php?article1118\">Philippe Askenazy<\/a> aura une conception &eacute;tendue de ce que constitue une hausse &quot;mod&eacute;r&eacute;e&quot;. Cette diff&eacute;rence d&rsquo;&eacute;valuation, en elle-m&ecirc;me, pose probl&egrave;me : d&egrave;s lors que les avis divergent sur ce que constitue une hausse &quot;acceptable&quot; du salaire minimum, comment une commission compos&eacute;e de plus d&rsquo;une personne pourrait-elle arriver &agrave; d&eacute;finir une telle hausse &quot;acceptable&quot;? En faisant la moyenne des diff&eacute;rentes propositions? En &eacute;tablissant un consensus? En proc&eacute;dant au vote &agrave; la majorit&eacute;? On le voit, le processus politique revient vite m&ecirc;me lorsqu&rsquo;on cherche &agrave; s&rsquo;en d&eacute;barrasser. En fonction des r&egrave;gles de d&eacute;cision, la simple composition de la commission peut avoir un impact sur la d&eacute;cision finale.<\/p>\n<p>Et il est normal que le processus politique entre en jeu, parce que la d&eacute;cision d&rsquo;augmenter le salaire minimum est par nature politique. Il n&rsquo;existe pas de hausse du SMIC &quot;Pareto-optimale&quot; qui permettrait d&rsquo;accro&icirc;tre le revenu des smicards sans p&eacute;naliser d&rsquo;autres personnes &#8211; qui se trouvent &ecirc;tre le plus souvent les plus pauvres (rappelons que le SMIC est pour l&rsquo;essentiel une <a href=\"http:\/\/economistes.blogs.liberation.fr\/chiffrage\/2007\/04\/augmenter_le_sa.html\">redistribution<\/a> des plus pauvres vers les moyennement pauvres). Elever le salaire minimum est toujours une fa&ccedil;on d&rsquo;avantager certains, et de d&eacute;savantager d&rsquo;autres, pour un r&eacute;sultat final incertain (qui fait que compenser les perdants &eacute;ventuels n&rsquo;est pas possible). Une telle d&eacute;cision est politique, pas &eacute;conomique. Un &eacute;conomiste qui dirait qu&rsquo;il existe un niveau &quot;optimal&quot; de hausse du SMIC dirait dans le fond qu&rsquo;il existe un point ou les pertes d&#8217;emploi li&eacute;es &agrave; cette hausse sont suffisamment mod&eacute;r&eacute;es par les gains des smicards. De quel droit, avec quelle l&eacute;gitimit&eacute;, peut-il prendre une d&eacute;cision pareille?<\/p>\n<p>Les &eacute;conomistes sont dans leur r&ocirc;le lorsqu&rsquo;ils d&eacute;battent, commentent les d&eacute;cisions publiques. Il est sain que des &eacute;conomistes critiquent les &quot;coups de pouce au SMIC&quot; et que d&rsquo;autres les trouvent au contraire trop chiches, parce que ce faisant, ils avancent des arguments qui permettent d&rsquo;&eacute;clairer les d&eacute;cisions publiques et les choix des &eacute;lecteurs qui (parfois) les lisent. Ils sortent de leur r&ocirc;le lorsqu&rsquo;ils prennent, sans l&eacute;gitimit&eacute;, des d&eacute;cisions susceptibles d&rsquo;avantager certains au d&eacute;triment d&rsquo;autres, en fonction de ce qu&rsquo;ils consid&egrave;rent &ecirc;tre un niveau &quot;acceptable&quot; de d&eacute;savantage. Que l&rsquo;on fasse une commission charg&eacute;e de donner un avis d&ucirc;ment justifi&eacute;, mettant en &eacute;vidence les divergences de vues entre membres, tr&egrave;s bien; que cette commission prenne les d&eacute;cisions &agrave; la place du pouvoir politique, c&rsquo;est antid&eacute;mocratique et profond&eacute;ment malsain.<\/p>\n<p>&#8211; <span style=\"font-weight: bold;\">Les candidats &agrave; la direction du parti socialiste<\/span> se demandent s&rsquo;ils doivent se d&eacute;clarer &quot;lib&eacute;raux&quot;. Voir sur le sujet <a href=\"http:\/\/www.radical-chic.com\/?2008\/05\/22\/798-sortir-du-bois\">Guillermo<\/a>, <a href=\"http:\/\/dinersroom.free.fr\/index.php?2008\/05\/26\/877-ce-sera-donc-le-liberalisme\">Jules<\/a> ou Versac (<a href=\"http:\/\/www.versac.net\/2008\/05\/le-cas-delano.html\">l&agrave;<\/a> et <a href=\"http:\/\/www.versac.net\/2008\/05\/librale-non-mer.html\">l&agrave;<\/a>). Comme toujours en pareil d&eacute;bat, le lib&eacute;ralisme version socialiste est assimil&eacute; au Blairisme, par erreur : les pratiques de <a href=\"http:\/\/econoclaste.eu\/dotclear\/index.php\/?2008\/01\/14\/1142-fisking-tony-blair\">Blair ne sont pas du lib&eacute;ralisme, mais du manag&eacute;rialisme<\/a>, c&rsquo;est &agrave; dire, les aberrations de la social-d&eacute;mocratie, sans les avantages; l&rsquo;id&eacute;e qu&rsquo;il existe quelque part un ensemble de politiques &quot;rationnelles&quot; qui permettent de cumuler prosp&eacute;rit&eacute; et &eacute;galit&eacute;, et qu&rsquo;il suffit de trouver les bons dirigeants, qui auront le talent et l&rsquo;&eacute;nergie de les mettre en place. Il n&rsquo;est pas surprenant d&rsquo;ailleurs que le &quot;lib&eacute;ralisme&quot; dans cette perspective, lorsqu&rsquo;on sort du verbiage pour entrer dans des questions concr&egrave;tes, devienne particuli&egrave;rement autoritaire et constructiviste : Delano&eacute; d&eacute;clare ainsi dans sa soi-disant &quot;profession de foi lib&eacute;rale&quot; qu&rsquo;il s&rsquo;inqui&egrave;te de la crise de l&rsquo;autorit&eacute;, que les fronti&egrave;res fran&ccedil;aises ne doivent pas &ecirc;tre des passoires, et que la d&eacute;linquance doit &ecirc;tre trait&eacute;e &agrave; coups de centres &eacute;ducatifs ferm&eacute;s; que le &quot;lib&eacute;ralisme&quot; se limite alors &agrave; favoriser les entreprises et &agrave; ne pas &ecirc;tre favorable &agrave; la nationalisation de tous les moyens de production &#8211; tout en pratiquant, comme &agrave; Paris, un degr&eacute; de constructivisme social in&eacute;dit. S&rsquo;il fallait d&eacute;finir un lib&eacute;ralisme &quot;de gauche&quot;, posant comme principe fondateur l&rsquo;autonomie de l&rsquo;individu, voici ce qu&rsquo;il pourrait contenir :<\/p>\n<p>&#8211; l&rsquo;identification des <a href=\"http:\/\/globalconditions.wordpress.com\/2008\/05\/24\/lideal-type-de-lhomme-politique-conservateur\/\">caract&eacute;ristiques de l&rsquo;homme politique conservateur<\/a>, et la d&eacute;cision d&rsquo;en &ecirc;tre l&rsquo;exact inverse;<\/p>\n<p>&#8211; L&rsquo;adoption d&rsquo;un revenu minimal inconditionnel, vers&eacute; &agrave; tous les fran&ccedil;ais, sans distinctions. Plut&ocirc;t que de subordonner l&rsquo;individu &agrave; des obligations de travail, faire en sorte que chacun puisse vivre de fa&ccedil;on d&eacute;cente; faire ainsi en sorte que le travail devienne un choix (pour &eacute;ventuellement accro&icirc;tre ses revenus) et non une obligation vitale. Devoir travailler pour vivre est la premi&egrave;re source d&rsquo;ali&eacute;nation individuelle de nos soci&eacute;t&eacute;s, poussant des gens &agrave; faire des travaux ingrats et mal pay&eacute;s. Lorsque le travail sera devenu un choix volontaire, peut-&ecirc;tre que les entreprises seront oblig&eacute;es de proposer des activit&eacute;s authentiquement enrichissantes &agrave; leurs employ&eacute;s potentiels. Ce qui implique un refus de la logique du RSA, et de l&rsquo;obligation &quot;d&rsquo;insertion&quot; que contient le RMI.<\/p>\n<p>&#8211; Comment payer? En commen&ccedil;ant par mettre fin &agrave; toutes les formes de subventions et de &quot;<a href=\"http:\/\/en.wikipedia.org\/wiki\/Corporate_welfare\">corporate welfare<\/a>&quot;, tous ces m&eacute;canismes par lesquels l&rsquo;Etat cherche &agrave; orienter l&rsquo;activit&eacute; &eacute;conomique au gr&eacute; de ses fantaisies, pour favoriser certains secteurs, certains types d&rsquo;activit&eacute;s et d&#8217;emplois. Les all&egrave;gements de charges sur les bas salaires, les carottes fiscales diverses et vari&eacute;es, n&rsquo;ont pas lieu d&rsquo;&ecirc;tre dans une soci&eacute;t&eacute; avec revenu garanti. <\/p>\n<p>&#8211; Une politique migratoire ouverte, passant par exemple par le remplacement de l&rsquo;arbitraire administratif de la &quot;carte de s&eacute;jour&quot; par une <a href=\"http:\/\/econoclaste.eu\/dotclear\/index.php\/?2006\/05\/04\/529-effets-economiques-de-l-immigration-troisieme-partie-l-economie-politique\">taxe annuelle<\/a>, pay&eacute;e par tout migrant r&eacute;sident dans le pays et permettant de supporter les &eacute;ventuels co&ucirc;ts que sa pr&eacute;sence entra&icirc;ne. Les pauvres authentiques, ceux qui sont vraiment priv&eacute;s de libert&eacute;s et d&rsquo;autonomie, ne sont pas dans notre pays mais &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger. Une telle politique est le meilleur m&eacute;canisme de lutte contre la pauvret&eacute; et d&rsquo;&eacute;mancipation individuelle qu&rsquo;il soit possible d&rsquo;envisager.<\/p>\n<p>&#8211; prot&eacute;ger les individus contre les risques de l&rsquo;existence en permettant l&rsquo;apparition de <a href=\"http:\/\/newfinancialorder.com\/\">m&eacute;canismes d&rsquo;assurances et de march&eacute;s<\/a>, par exemple des options d&eacute;termin&eacute;es par la conjoncture. L&rsquo;essentiel des risques importants subis par les individus (macro&eacute;conomiques notamment) ne sont couverts par aucun m&eacute;canisme, alors m&ecirc;me qu&rsquo;il est possible de s&rsquo;assurer contre des risques d&eacute;risoires, comme les bris de vitre des PDAs. L&rsquo;innovation financi&egrave;re devrait pouvoir pr&eacute;server les individus plus qu&rsquo;elle ne le fait aujourd&rsquo;hui &#8211; et c&rsquo;est une r&eacute;conciliation de la population avec la finance bien plus utile que de d&eacute;velopper &quot;l&rsquo;int&eacute;ressement&quot;, cette vieillerie marxisante qui soumet encore plus le revenu des salari&eacute;s &agrave; la conjoncture &eacute;conomique.<\/p>\n<p>&#8211; la promotion de l&rsquo;&eacute;ducation, le bien de consommation majeur du 21&egrave;me si&egrave;cle. La d&eacute;mocratisation scolaire doit se poursuivre, mais pas dans le sens de la fourniture &agrave; l&rsquo;appareil productif de gens disposant de &quot;comp&eacute;tences&quot; vendables; l&rsquo;&eacute;ducation et la connaissance doivent &ecirc;tre per&ccedil;ues comme des biens consomm&eacute;s pour elles-m&ecirc;mes, des fins plut&ocirc;t que des moyens, et g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;es plus qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui. <\/p>\n<p>Enfin bref, quelques id&eacute;es comme cela. Je crois bien qu&rsquo;on en est tr&egrave;s, tr&egrave;s loin.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<div class=\"mh-excerpt\"><p>Un peu plus de temps pour bloguer, le rythme va augmenter. En attendant, un petit paquet sur diverses questions &eacute;conomiques et politiques d&rsquo;actualit&eacute; r&eacute;cente. &#8211; Philippe Martin s&rsquo;interroge sur la proposition d&rsquo;inscrire des r&egrave;gles concernant l&rsquo;&eacute;quilibre budg&eacute;taire dans la constitution. cela n&rsquo;&eacute;tonnera pas les lecteurs r&eacute;guliers, cette r&egrave;gle, quelle que <a class=\"mh-excerpt-more\" href=\"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/paquet-politique\/\" title=\"Paquet politique\">(Lire la suite&#8230;)<\/a><\/p>\n<\/div>","protected":false},"author":3,"featured_media":59424,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[5],"tags":[],"class_list":["post-7113","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-ecoblabla"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7113","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7113"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7113\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/wp-json\/wp\/v2\/media\/59424"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7113"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7113"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7113"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}