{"id":6593,"date":"2007-01-25T01:57:50","date_gmt":"2007-01-25T01:57:50","guid":{"rendered":"http:\/\/127.0.0.1\/import\/?p=593"},"modified":"2007-01-25T01:57:50","modified_gmt":"2007-01-25T01:57:50","slug":"remarques-sur-l-enseignement-secondaire-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/remarques-sur-l-enseignement-secondaire-2\/","title":{"rendered":"Remarques sur l&rsquo;enseignement secondaire (2) : Un surinvestissement dans le secondaire ?"},"content":{"rendered":"<p>Dans la premi\u00e8re partie, il \u00e9tait question de temps de travail. Dans ce deuxi\u00e8me billet, plus ouvert, il est question des moyens attribu\u00e9s \u00e0 l&rsquo;enseignement secondaire. Sont-ils trop importants&nbsp;? N&rsquo;a-t-on pas d\u00e9j\u00e0 commenc\u00e9 \u00e0 les r\u00e9duire&nbsp;? Est-ce si mal&nbsp;?<\/p>\n<p>Les \u00e9tudes sur les liens entre d\u00e9penses d&rsquo;\u00e9ducation et d\u00e9veloppement \u00e9conomique sont assez claires&nbsp;: le rendement d&rsquo;un euro de plus d\u00e9pens\u00e9 dans le primaire et le secondaire est d&rsquo;autant plus faible qu&rsquo;un pays est d\u00e9velopp\u00e9. Pour un pays proche de la fronti\u00e8re technologique (consid\u00e9r\u00e9e comme le degr\u00e9 de technologie atteint par le pays leader), ce sont les d\u00e9penses d&rsquo;enseignement sup\u00e9rieur qui sont les plus productives. Or, depuis quelques temps maintenant, concernant l&rsquo;enseignement secondaire en France, sans parler de consensus, on peut dire que l&rsquo;opinion dominante se r\u00e9sume en deux points&nbsp;: le niveau g\u00e9n\u00e9ral atteint est assez satisfaisant (on pourrait ajouter \u00ab\u00a0sans plus\u00a0\u00bb), et les laiss\u00e9s pour compte (ceux qui suivent une scolarit\u00e9 qui ne d\u00e9bouche pas sur un dipl\u00f4me) sont trop nombreux. En revanche, l&rsquo;enseignement sup\u00e9rieur n&rsquo;a pas b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 de l&rsquo;effort, indispensable en son temps, dont le secondaire a pu jouir. Cette id\u00e9e est ainsi explicitement mentionn\u00e9e dans le rapport du CAE <em>\u00c9ducation et croissance<\/em>, qu&rsquo;on peut se procurer <a href=\"http:\/\/cae.gouv.fr\/rapports\/046.htm\" hreflang=\"fr\">ici<\/a>, ne reprenant dans le cas de la France que ce que la science \u00e9conomique raconte sur le sujet. Pour le dire autrement, \u00e0 quoi sert-il de produire des bacheliers de bon niveau, si c&rsquo;est pour les abandonner ensuite \u00e0 un enseignement sup\u00e9rieur m\u00e9diocre et les faire finir dans des structures productives o\u00f9 l&rsquo;excellence &#8211; \u00e9ventuelle et in\u00e9gale &#8211; de leur formation secondaire ne servira \u00e0 rien&nbsp;? <\/p>\n<p>Apr\u00e8s tout, amener une bonne part de la population \u00e0 un niveau d&rsquo;\u00e9tudes secondaires correct ne suffit-il pas&nbsp;? Y amener le plus grand nombre deviendrait alors possible. L&rsquo;enseignement sup\u00e9rieur se chargerait d&rsquo;exploiter ce potentiel et de le convertir en une haute qualification pour un nombre qu&rsquo;on souhaite le plus important, garant d&rsquo;un maintien \u00e0 la fronti\u00e8re technologique. Je peux me tromper, mais un certain nombre d&rsquo;\u00e9l\u00e9ments laissent \u00e0 penser que c&rsquo;est bien cette option qui est retenue depuis quelques ann\u00e9es. Comment cela se manifeste-t-il pour l&rsquo;instant ?<\/p>\n<p>Il y a d&rsquo;abord eu la tentative de r\u00e9former le bac. Moins de moyens pour organiser l&rsquo;examen, l&rsquo;instauration du contr\u00f4le continu (plus convivial et moins solennel que l&rsquo;examen final). Cette tentative n&rsquo;a visiblement pas totalement convaincu les plus enclins \u00e0 d\u00e9noncer le gaspillage scolaire, probablement en raison du symbole que repr\u00e9sente le bac. Quant aux autres, ils ont oppos\u00e9 un refus qui a conduit \u00e0 abandonner le projet.<\/p>\n<p>Il y a ensuite la promotion de la polyvalence disciplinaire (une bivalence, pour \u00eatre pr\u00e9cis) des enseignants. On peut ne pas s&rsquo;en offusquer, mais elle induit n\u00e9cessairement une moindre sp\u00e9cialisation des enseignants et vraisemblablement une ma\u00eetrise des savoirs th\u00e9oriques r\u00e9duite. Pour amener honorablement \u00e0 l&rsquo;examen des \u00e9l\u00e8ves de terminale, ou m\u00eame de BTS, est-il besoin d&rsquo;une expertise \u00e0 toute \u00e9preuve&nbsp;? R\u00e9pondre par l&rsquo;affirmative semble exag\u00e9r\u00e9. La d\u00e9sp\u00e9cialisation r\u00e9duit pourtant le niveau d&rsquo;expertise des enseignants&nbsp;; ce qui aura forc\u00e9ment un impact sur le niveau des formations. Corrolaire, on peut s&rsquo;attendre \u00e0 ce que les enseignants ou aspirants \u00e0 l&rsquo;enseignement secondaire les plus savants parmi les candidats habituels n&rsquo;acceptent pas la donne et se tourne vers d&rsquo;autres carri\u00e8res. Si globalement, les plus savants officient d\u00e9j\u00e0 ailleurs, certaines disciplines risquent de voir dispara\u00eetre certains profils atypiques. J&rsquo;ai pu cotoyer quelques coll\u00e8gues qui auraient pu enseigner \u00e0 temps plein \u00e0 l&rsquo;universit\u00e9. Par choix, ils souhaitaient rester au contact du lyc\u00e9e, prenant plaisir \u00e0 vulgariser. Je suppose d&rsquo;ailleurs que c&rsquo;\u00e9tait le cas du malheureusement d\u00e9sormais c\u00e9l\u00e8bre <a href=\"http:\/\/fr.news.yahoo.com\/20012007\/5\/robert-redeker-va-arreter-d-enseigner-mais-restera-dans-la.html\" hreflang=\"fr\">Redeker<\/a>. Cette cat\u00e9gorie n&rsquo;aura probablement pas l&rsquo;envie de bidouiller dans une autre discipline. En termes d&rsquo;\u00e9mulation, ce sera une perte. Dans l&rsquo;esprit de ceux qui promeuvent la polyvalence des enseignants, les performances globales de l&rsquo;enseignement secondaire, mesur\u00e9es en termes de taux de r\u00e9ussite, n&rsquo;en souffriront pas. Mon avis&nbsp;? En tant qu&rsquo;enseignant en \u00e9conomie et gestion, je pratique d\u00e9j\u00e0, statutairement, la bivalence. Si j&rsquo;y trouve certains avantages personnels et pour le syst\u00e8me, j&rsquo;en con\u00e7ois aussi largement les limites. Sur le fond, je veux bien entendre les deux discours. N\u00e9anmoins, il serait salutaire d&rsquo;oser dire clairement aux parents d&rsquo;\u00e9l\u00e8ves&nbsp;: \u00ab\u00a0vos gamins r\u00e9ussiront bien avec des enseignants moins pointus\u00a0\u00bb. Si les parents d&rsquo;\u00e9l\u00e8ves sont prompts \u00e0 accepter l&rsquo;id\u00e9e que l&rsquo;\u00e9cole peut \u00eatre plus efficace et les profs plus sollicit\u00e9s, peu imaginent certainement que ce sera, entre autres,  par le biais de ce que l&rsquo;on doit appeler une validation de la baisse du niveau maximal de savoirs qu&rsquo;un enseignant pourra transmettre \u00e0 leur prog\u00e9niture. <\/p>\n<p>Il y a, enfin, la recherche d&rsquo;\u00e9conomies sur les salaires, la fameuse traque aux d\u00e9charges indues. Pour \u00eatre exact,d&rsquo;autres programmes de r\u00e9duction des co\u00fbts sont dans l&rsquo;air du temps, tels que l&rsquo;organisation des remplacements et la gestion de l&rsquo;appel \u00e0 des personnels contractuels ou vacataires. Outre qu&rsquo;il m&rsquo;est plus compliqu\u00e9 d&rsquo;en analyser les tenants et aboutissants, la question des salaires offre la possibilit\u00e9 de former une sorte de mod\u00e8le g\u00e9n\u00e9rique qu&rsquo;on pourrait sans doute leur appliquer. Cette question \u00e9claire \u00e0 elle seule l&rsquo;absurdit\u00e9 d&rsquo;une partie du syst\u00e8me de r\u00e9mun\u00e9ration de l&rsquo;\u00e9ducation nationale. On d\u00e9couvre subitement que les enseignants disposent de d\u00e9charges forfaitaires li\u00e9es \u00e0 certaines conditions d&rsquo;exercice. Dans un souci d&rsquo;\u00e9quit\u00e9, on demande que ces d\u00e9charges soient d\u00e9sormais justifi\u00e9es par un surcro\u00eet de travail effectif. Le travail en question existe bel et bien pour certains, de fa\u00e7on indiscutable. Pour d&rsquo;autres, il n&rsquo;est que partiel, voire quasi inexistant (ne me demandez pas de proportions, je ne les ai pas). N\u00e9anmoins, remettons les choses dans leur contexte.<br \/>\nPremi\u00e8rement il est discutable de remettre \u00e0 plat en commen\u00e7ant par ce qui p\u00e9nalisera les personnels. Apr\u00e8s tout, il y a d&rsquo;autres \u00e9l\u00e9ments \u00e9tranges dans la r\u00e9mun\u00e9ration. Un seul exemple&nbsp;: quand un enseignant est convoqu\u00e9 pour corriger un examen dans une autre acad\u00e9mie (cela arrive ainsi pour certains BTS), il est r\u00e9mun\u00e9r\u00e9 pour corriger les copies. Si on y r\u00e9fl\u00e9chit bien, c&rsquo;est d\u00e9lirant&nbsp;: il n&rsquo;a pas d&rsquo;\u00e9l\u00e8ves, il n&rsquo;est pas en vacances et on le paye pour corriger des copies&nbsp;! Est-ce int\u00e9ressant pour les enseignants&nbsp;? Evident, non&nbsp;? Sauf que le tableau devient bien diff\u00e9rent si vous ajoutez \u00e0 cela qu&rsquo;il doit avancer ses frais de logement et de restauration (souvent rembours\u00e9s plusieurs mois apr\u00e8s), que lorsqu&rsquo;on convoque un correcteur \u00e0 Cannes en plein mois de juin, on donne 30\u20ac par nuit d&rsquo;h\u00f4tel (un correcteur peut rester jusqu&rsquo;\u00e0 une semaine sur place), il n&rsquo;y a plus lieu de s&rsquo;insurger sur le paiement des participations au jury, qui permettent juste, en jonglant avec les h\u00f4tels les moins chers (ce qui n\u00e9cessite pas mal de travail de recherche&#8230;) de ne pas en \u00eatre de sa poche. On retomberait donc sur ses pieds&nbsp;? Pas tout \u00e0 fait&#8230; Contrairement aux indemnit\u00e9s de repas, la r\u00e9mun\u00e9ration des travaux de jury est imposable. En bref, alors qu&rsquo;on devrait tout inclure en frais, une partie non n\u00e9gligeable (au moins le tiers) passe en traitements compl\u00e9mentaires. Pour l&rsquo;anecdote \u00e9galement, m\u00eame si le lieu de correction est situ\u00e9 \u00e0 20 km d&rsquo;une gare SNCF, les d\u00e9placements sont rembours\u00e9s sur la base du tarif SNCF 2nde classe. L&rsquo;\u00e9ducation nationale est faite de toutes ces petites aberrations (que d&rsquo;aucuns qualifient d&rsquo; \u00ab\u00a0historiques\u00a0\u00bb ) qui sont suppos\u00e9es se compenser pour que chacun conserve un vague sentiment de justice.<br \/>\nAutre \u00e9l\u00e9ment incompr\u00e9hensible dans le contexte actuel, un professeur principal de BTS s&rsquo;acquitte de sa t\u00e2che b\u00e9n\u00e9volement. Quant aux visites d&rsquo;\u00e9tudiants en stage, elles ne font l&rsquo;objet d&rsquo;aucun remboursement de frais. N\u00e9anmoins, d\u00e8s la rentr\u00e9e 2007, les enseignants de BTS qui cumulent un certain nombre d&rsquo;heures avec la m\u00eame classe se verront supprimer une heure de d\u00e9charge horaire (dite heure de premi\u00e8re chaire). Ce n&rsquo;est pas la seule source de baisse des r\u00e9mun\u00e9rations, d&rsquo;autres portent sur le syst\u00e8me des pond\u00e9rations qui, dans le sup\u00e9rieur, prennent en compte la plus grande charge de travail pour enseigner dans les classes post-bac (les classes pr\u00e9pa ne seront pas touch\u00e9es).On notera par ailleurs que les enseignants de BTS, pris \u00e0 titre d&rsquo;exemple ici, ne sont pas les seuls touch\u00e9s par la red\u00e9finition des crit\u00e8res d&rsquo;attribution de l&rsquo;heure de premi\u00e8re chaire.<br \/>\nNe pleurons pas sur leur sort. La question n&rsquo;est pas l\u00e0.<br \/>\nConcr\u00e8tement, et c&rsquo;est, outre la p\u00e9nalisation <em>ex ante<\/em> dans le processus de remise \u00e0 plat des r\u00e9mun\u00e9rations, le second point qui pose probl\u00e8me, en septembre prochain, pour le m\u00eame temps de travail, un enseignant sera moins pay\u00e9. Son salaire nominal horaire baissera grosso modo de 5 \u00e0 7% selon qu&rsquo;il est certifi\u00e9 ou agr\u00e9g\u00e9. Que deviendra son effort&nbsp;? En toute rigueur, on ne peut pas r\u00e9pondre. N\u00e9anmoins, il est bon de rappeler que l&rsquo;effort effectif des enseignants est difficilement observable (par nature), que les structures de contr\u00f4le (r\u00e9sumable \u00e0 l&rsquo;\u00e9valuation par inspection) sont loin de pouvoir d\u00e9tecter une baisse de l&rsquo;effort (d\u00e8s lors qu&rsquo;elle ne s&rsquo;apparente pas \u00e0 une d\u00e9mission pure et simple) et que les sanctions sont peu dissuasives (de m\u00eame que les r\u00e9compenses sont peu incitatives, dans un syst\u00e8me o\u00f9 une tr\u00e8s bonne inspection, apr\u00e8s un moulinage-paritaire-p\u00e9r\u00e9quationniste-\u00e9quitable-et-savant peut laisser votre avancement totalement inchang\u00e9 jusqu&rsquo;\u00e0 la prochaine \u00e9valuation, voire au del\u00e0 si l&rsquo;affaire se r\u00e9p\u00e8te). Tout est en place pour un rel\u00e2chement de l&rsquo;effort. Au travers de ces remises \u00e0 plat, c&rsquo;est bien, par une baisse de r\u00e9mun\u00e9ration effective, l&rsquo;id\u00e9e que la qualit\u00e9 de l&rsquo;enseignement secondaire n&rsquo;importe pas tant que \u00e7a, qui est \u00e0 l&rsquo;oeuvre. Sans vouloir trop flirter avec les analyses en psycho-sociologie des organisations, le moins qu&rsquo;on puisse dire, quelle que soit l&rsquo;opinion qu&rsquo;on a des profs, c&rsquo;est que dans un contexte o\u00f9 les troupes sont d\u00e9j\u00e0 moralement mal en point, \u00e7a tombe assez mal&#8230;<\/p>\n<p>Le plafonnement, voire le d\u00e9sinvestissement, dans l&rsquo;enseignement secondaire montre ses premiers signes. Les arguments d&rsquo;efficacit\u00e9 le justifiant existent. N\u00e9anmoins, en raisonnant toutes choses \u00e9gales par ailleurs, les mesures envisag\u00e9es pourraient s&rsquo;av\u00e9rer n\u00e9faste en termes de rendement des d\u00e9penses scolaires. Comptablement, le r\u00e9sultat devrait \u00eatre positif \u00e0 court terme. A plus long terme, se pose deux questions. Ne peut-on pas accro\u00eetre effectivement la productivit\u00e9 du syst\u00e8me scolaire, en r\u00e9alisant des \u00e9conomies qui ne p\u00e9nalisent pas la productivit\u00e9 globale ?Ceci n&rsquo;exclue pas de d\u00e9cider, s&rsquo;il le faut, d&rsquo;une baisse de la qualit\u00e9 moyenne. Deuxi\u00e8me interrogation&nbsp;: les usagers de l&rsquo;\u00e9ducation nationale sont-ils inform\u00e9s de la voie retenue ?<\/p>\n<p>Dans le prochain billet sur l&rsquo;enseignement secondaire, on parlera d&rsquo;incitations et de contr\u00f4le. Une question plus th\u00e9orique. Apr\u00e8s cet article, je ne pourrai plus publier d&rsquo;un moment, je serai en vacances&#8230; A moins que ce ne soit tout simplement parce que j&rsquo;aurai \u00e9crit tout ce que je pensais int\u00e9ressant sur le sujet&nbsp;?<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<div class=\"mh-excerpt\"><p>Dans la premi\u00e8re partie, il \u00e9tait question de temps de travail. Dans ce deuxi\u00e8me billet, plus ouvert, il est question des moyens attribu\u00e9s \u00e0 l&rsquo;enseignement secondaire. Sont-ils trop importants&nbsp;? N&rsquo;a-t-on pas d\u00e9j\u00e0 commenc\u00e9 \u00e0 les r\u00e9duire&nbsp;? Est-ce si mal&nbsp;? Les \u00e9tudes sur les liens entre d\u00e9penses d&rsquo;\u00e9ducation et d\u00e9veloppement \u00e9conomique <a class=\"mh-excerpt-more\" href=\"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/remarques-sur-l-enseignement-secondaire-2\/\" title=\"Remarques sur l&rsquo;enseignement secondaire (2) : Un surinvestissement dans le secondaire ?\">(Lire la suite&#8230;)<\/a><\/p>\n<\/div>","protected":false},"author":2,"featured_media":59424,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[5],"tags":[],"class_list":["post-6593","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-ecoblabla"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6593","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6593"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6593\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/wp-json\/wp\/v2\/media\/59424"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6593"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6593"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6593"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}