{"id":6200,"date":"2005-03-13T19:02:54","date_gmt":"2005-03-13T19:02:54","guid":{"rendered":"http:\/\/127.0.0.1\/import\/?p=200"},"modified":"2018-10-11T23:20:38","modified_gmt":"2018-10-11T22:20:38","slug":"deux-presidents-a-choisir","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/econoclaste.eu\/econoclaste\/deux-presidents-a-choisir\/","title":{"rendered":"Deux pr\u00e9sidents \u00e0 choisir"},"content":{"rendered":"<p><body>  Deux institutions internationales tr&egrave;s importantes sont sur le point de changer de pr&eacute;sident : l&rsquo;Organisation Mondiale du Commerce (OMC) et la Banque Mondiale. Les deux institutions sont importantes et le changement de direction qui est va s&rsquo;y op&eacute;rer aura des cons&eacute;quences.&nbsp; Que peut-on attendre de ces changements &agrave; venir? <\/p>\n<p>A l&rsquo;OMC, le principal candidat actuel &agrave; la pr&eacute;sidence est l&rsquo;ancien commissaire europ&eacute;en <b><a  href=\"http:\/\/europa.eu.int\/comm\/archives\/commission_1999_2004\/lamy\/index_en.htm\">Pascal Lamy<\/a><\/b>. Il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;une mauvaise chose : P. Lamy a pendant 5 ans, en tant que commissaire europ&eacute;en au commerce, su montrer qu&rsquo;il &eacute;tait capable d&rsquo;accomplir sa mission et de r&eacute;sister aux influences (et en tant que commissaire fran&ccedil;ais, a subi de nombreuses influences, notamment lorsqu&rsquo;il se rapprochait des questions agricoles). Il a jou&eacute; un r&ocirc;le p&eacute;dagogique important pour pousser &agrave; la r&eacute;forme de l&rsquo;intenable politique agricole commune. Il est au passage particuli&egrave;rement navrant que le gouvernement fran&ccedil;ais lui ai pr&eacute;f&eacute;r&eacute; l&rsquo;insipide Jacques Barrot pour la nouvelle commission europ&eacute;enne : Visiblement, l&rsquo;ind&eacute;pendance de comportement et d&rsquo;esprit n&rsquo;est pas en odeur de saintet&eacute; chez nos gouvernants.<br \/>  A son actif, Pascal Lamy a donc un bilan tr&egrave;s honorable comme commissaire europ&eacute;en, son int&eacute;grit&eacute;, et sa connaissance des dossiers li&eacute;s au commerce international : toutes choses tr&egrave;s utiles &agrave; un pr&eacute;tendant au titre de pr&eacute;sident de l&rsquo;OMC. Cela peut-il suffire?<\/p>\n<p>  L&rsquo;OMC est en effet actuellement en difficult&eacute;. Les n&eacute;gociations du programme de Doha pour le d&eacute;veloppement patinent; l&rsquo;OMC est l&rsquo;objet des critiques les plus hyst&eacute;riques des altermondialistes de tout poil; en mati&egrave;re juridique, on assiste &agrave; un changement tr&egrave;s pr&eacute;occupant dans les relations commerciales internationales, avec l&rsquo;affaiblissement progressif des accords multilat&eacute;raux (du type de ceux qui font l&rsquo;objet de n&eacute;gociations &agrave; l&rsquo;OMC) et leur remplacement par des accords bilat&eacute;raux, sign&eacute;s le plus souvent entre un \u00ab\u00a0gros\u00a0\u00bb (USA ou Union Europ&eacute;enne) et un \u00ab\u00a0petit\u00a0\u00bb (typiquement, un pays ou un groupe de pays en d&eacute;veloppement). Cette derni&egrave;re logique, qui selon le terme de Jagdish Bhagwati transforme le droit commercial international en \u00ab\u00a0bol de spaguetti\u00a0\u00bb est extr&ecirc;mement dommageable. En effet, la signature d&rsquo;accords commerciaux multilat&eacute;raux &agrave; l&rsquo;OMC permet &agrave; tous les pays de se faire entendre : les accords sont n&eacute;cessairement sign&eacute;s &agrave; l&rsquo;unanimit&eacute; des pays membres.<br \/>  Au contraire, un accord bilat&eacute;ral entre pays d&rsquo;influence d&eacute;s&eacute;quilibr&eacute;e aboutit souvent &agrave; des clauses l&eacute;onines. Les pays en d&eacute;veloppement sont ainsi oblig&eacute;s, pour avoir une chance d&rsquo;acc&eacute;der aux march&eacute;s des pays d&eacute;velopp&eacute;s, d&rsquo;accepter de multiples exceptions (en g&eacute;n&eacute;ral, &agrave; l&rsquo;avantage de tel ou tel lobby des pays riches) et d&rsquo;adopter des l&eacute;gislations tr&egrave;s dures susceptibles de les p&eacute;naliser, notamment en mati&egrave;re de propri&eacute;t&eacute; intellectuelle ou d&rsquo;exceptions accord&eacute;es. La protection relative accord&eacute;e aux pays en d&eacute;veloppement par le mutlilat&eacute;ralisme s&rsquo;efface dans des n&eacute;gociations bilat&eacute;rales, dans lesquelles la capacit&eacute; d&rsquo;influence du \u00ab\u00a0grand pays\u00a0\u00bb est bien plus grande.<br \/>  Le prochain pr&eacute;sident de l&rsquo;OMC aura donc pour mission de relancer les n&eacute;gociations, pour qu&rsquo;un succ&egrave;s du programme de Doha relance le multilat&eacute;ralisme en mati&egrave;re de commerce international, et redonne de la l&eacute;gitimit&eacute; &agrave; l&rsquo;OMC (qui actuellement, n&rsquo;a que peu de pouvoir). Il devra aussi faire un &eacute;norme travail p&eacute;dagogique aupr&egrave;s des ONG s&eacute;rieuses &#8211; celles qui ne sont pas uniquement le paravent d&rsquo;id&eacute;ologies d&eacute;caties mais ont un int&eacute;r&ecirc;t sinc&egrave;re &agrave; la lutte contre la pauvret&eacute; &#8211; afin de contrer la mauvaise r&eacute;putation des &eacute;changes internationaux et par la m&ecirc;me de l&rsquo;OMC. C&rsquo;est une t&acirc;che difficile qui n&eacute;cessite talent et motivation. Or quelles sont les motivations de Pascal Lamy? D&rsquo;un c&ocirc;t&eacute;, on peut esp&eacute;rer qu&rsquo;il restera dans la logique de mission qu&rsquo;il a adopt&eacute;e lorsqu&rsquo;il &eacute;tait &agrave; l&rsquo;Union Europ&eacute;enne, et qu&rsquo;il suive le programme de l&rsquo;OMC : la promotion et le d&eacute;veloppement du libre-&eacute;change. De l&rsquo;autre c&ocirc;t&eacute;, en tant que commissaire europ&eacute;en, il a &eacute;t&eacute; le principal artisan de d&eacute;veloppement des accords bilat&eacute;raux entre l&rsquo;Union Europ&eacute;enne et le reste du monde. Il a soutenu des initiatives cache-sexe du protectionnisme europ&eacute;en, style \u00ab\u00a0tout sauf les armes\u00a0\u00bb. Globalement donc, rien ne permet d&rsquo;assurer qu&rsquo;il serait le d&eacute;fenseur enthousiaste de la libert&eacute; des &eacute;changes et du multilat&eacute;ralisme dont l&rsquo;OMC et ses pays membres ont besoin.<\/p>\n<p>  La Banque Mondiale est une organisation qui conna&icirc;t &eacute;galement des probl&egrave;mes, mais ceux-ci sont d&rsquo;une nature tr&egrave;s diff&eacute;rente. Son pr&eacute;sident sortant, James Wolfensohn, a eu une influence consid&eacute;rable, &eacute;gal&eacute;e uniquement par Robert MacNamara. Ce dernier, tout au long des ann&eacute;es 70, avait pouss&eacute; la Banque Mondiale (initialement, une agence de pr&ecirc;ts pour la reconstruction de l&rsquo;Europe apr&egrave;s la seconde guerre mondiale) vers le financement tous azimuts de projets pharaoniques (les fameux \u00ab\u00a0&eacute;l&eacute;phants blancs\u00a0\u00bb du d&eacute;veloppement) d&rsquo;infrastructures &agrave; l&rsquo;impact &eacute;conomique douteux et &agrave; l&rsquo;impact &eacute;cologique tr&egrave;s discutable. Surtout, de nombreux pays en d&eacute;veloppement, b&eacute;n&eacute;ficiant des faibles taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t r&eacute;els des ann&eacute;es 70, avaient massivement emprunt&eacute; aupr&egrave;s de la banque mondiale, ce qui a g&eacute;n&eacute;r&eacute; les multiples crises de dette des ann&eacute;es 80-90.<br \/>  Au d&eacute;but du mandat de J. Wolfensohn, la Banque Mondiale avait de ce fait une r&eacute;putation exc&eacute;crable. Et c&rsquo;est l&rsquo;un des tr&egrave;s grands succ&egrave;s de ce dernier que d&rsquo;avoir &#8211; au prix d&rsquo;efforts consid&eacute;rables &#8211; redor&eacute; le blason de cette institution. En mati&egrave;re de d&eacute;veloppement, Wolfensohn a mis l&rsquo;accent sur les institutions des pays (consid&eacute;rant que pr&ecirc;ter aux kleptocraties est inutile et nocif), sur la lutte contre la corruption, l&rsquo;&eacute;ducation, en plus des traditionnels projets d&rsquo;infrastructures, pour lesquels la Banque est d&eacute;sormais beaucoup plus regardante. A son d&eacute;bit, il faut constater cependant que sous sa direction, la Banque Mondiale est partie dans de multiples directions parfois contradictoires : le message de la Banque Mondiale a donc besoin aujourd&rsquo;hui d&rsquo;&ecirc;tre clarifi&eacute;. De m&ecirc;me, Wolfensohn n&rsquo;a pas r&eacute;solu le probl&egrave;me principal de la Banque Mondiale, sur lequel nous reviendrons plus tard.<br \/>  Pour remplacer une aussi forte personnalit&eacute;, il faudrait donc une personne &agrave; la fois comp&eacute;tente et dot&eacute;e d&rsquo;un grand sens du leadership; cela permettrait de lancer une nouvelle dynamique &agrave; l\u00a0\u00bbint&eacute;rieur de l&rsquo;institution. H&eacute;las, pour l&rsquo;instant, aucun rempla&ccedil;ant ne semble se d&eacute;gager; pire m&ecirc;me, comme le constate Sebastian Mallaby (auteur d&rsquo;une <b><a  href=\"http:\/\/www.amazon.fr\/exec\/obidos\/ASIN\/1594200238\/qid=1110733237\/sr=8-1\/ref=sr_8_xs_ap_i1_xgl\/171-2315176-6063421\">biographie para&icirc;t-il remarquable de Wolfensohn<\/a><\/b>), le gouvernement am&eacute;ricain (qui traditionnellement d&eacute;signe le pr&eacute;sident de la Banque Mondiale) ne semble pas savoir dans quelle direction aller. Comme le gouvernement Reagan, qui se d&eacute;sint&eacute;ressait de la pr&eacute;sidence de la banque mondiale (mais restait soucieux de maintenir les pr&eacute;rogatives am&eacute;ricaines de nomination) et avait abouti &agrave; <b><a  href=\"http:\/\/www.washingtonpost.com\/wp-dyn\/articles\/A12640-2005Mar6.html\">nommer un parlementaire n&rsquo;ayant aucune envie ni comp&eacute;tence<\/a><\/b> pour faire ce travail au milieu des ann&eacute;es 80. Les rumeurs se multiplient pour savoir qui va &ecirc;tre &eacute;lu. Le Los Angeles Times a ainsi propos&eacute; que le chanteur Bono, du groupe de rock U2, <b><a  href=\"http:\/\/optimum.tooblog.fr\/?2005\/03\/11\/42-le-pire-ne-serait-meme-pas-certain\">soit nomm&eacute;<\/a><\/b>; Plus s&eacute;rieusement, on a entendu parler parmi d&rsquo;autres de Paul Wolfowitz (une rumeur vite d&eacute;mentie par l&rsquo;interess&eacute;) ou de l&rsquo;ancienne pr&eacute;sidente de Hewlett-Packard, Carly Fiorina.<br \/> Wolfowitz aurait pu &ecirc;tre un choix int&eacute;ressant : mais son r&ocirc;le au Pentagone pour la guerre en Irak en fait une candidature chiffon rouge pour les autres pays (ajoutons que l&rsquo;exemple MacNamara devrait rendre prudent sur la nomination d&rsquo;anciens du Pentagone dot&eacute;s d&rsquo;id&eacute;es brillantes &agrave; la Banque Mondiale). Quant &agrave; l&rsquo;ancienne pr&eacute;sidente de HP, son probl&egrave;me est d&rsquo;avoir certes de la personnalit&eacute;, mais de n&rsquo;avoir aucune comp&eacute;tence en mati&egrave;re de politiques publiques et de d&eacute;veloppement. Or, la situation actuelle de la Banque Mondiale rend n&eacute;cessaire un pr&eacute;sident disposant de comp&eacute;tences sp&eacute;cifiques.<br \/> La Banque Mondiale est en effet actuellement un <b><a  href=\"http:\/\/post.economics.harvard.edu\/faculty\/rogoff\/papers\/Sisters_at_60.pdf\">patchwork regroupant trois activit&eacute;s<\/a><\/b> : de l&rsquo;assistance technique aux gouvernements; de la recherche sur l&rsquo;aide et le d&eacute;veloppement; et surtout, une banque accordant des pr&ecirc;ts &agrave; long terme aux &nbsp;pays en voie de d&eacute;veloppement.L&rsquo;ensemble fonctionne de la fa&ccedil;on suivante : la Banque Mondiale, dont les actionnaires sont les gouvernements des principaux pays d&eacute;velopp&eacute;s, peut emprunter &agrave; taux tr&egrave;s faible sur les march&eacute;s de capitaux; elle emprunte et pr&ecirc;te ensuite aux gouvernements des pays en voie de d&eacute;veloppement, avec une faible marge (inf&eacute;rieure &agrave; 1%); cette marge sert &agrave; financer les tr&egrave;s nombreuses autres activit&eacute;s de la banque. On pourrait dire que dans cette op&eacute;ration tout le monde gagne : les pr&ecirc;teurs qui ont des garanties, les gouvernements emprunteurs qui peuvent s&rsquo;endetter &agrave; un taux largement inf&eacute;rieur &agrave; celui que leur niveau de risque, et la Banque Mondiale, qui peut ainsi financer son activit&eacute; de recherche et d&rsquo;assistance technique. Mais cette situation g&eacute;n&egrave;re deux effets pervers. Le premier, c&rsquo;est que le portefeuille de pr&ecirc;ts de la Banque Mondiale est pr&eacute;sente une forte exposition sur des pays &agrave; risques. L&rsquo;ensemble a tenu jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent, mais il n&rsquo;y a aucune raison de supposer que cela va tenir.<br \/> L&rsquo;autre probl&egrave;me, c&rsquo;est que d&egrave;s lors que son activit&eacute; en d&eacute;pend, la Banque Mondiale doit \u00ab\u00a0pousser\u00a0\u00bb des pr&ecirc;ts. De ce fait, elle est amen&eacute;e &agrave; pr&ecirc;ter &agrave; des pays &agrave; revenu interm&eacute;diaire dont les gouvernements pourraient fort bien se d&eacute;brouiller (songeons que la Banque Mondiale pr&ecirc;te &agrave; la Chine, qui dans le m&ecirc;me temps dispose d&rsquo;un taux d&rsquo;&eacute;pargne consid&eacute;rable, re&ccedil;oit massivement des capitaux, et rach&egrave;te de grandes quantit&eacute;s de bons du tr&eacute;sor am&eacute;ricain). La Banque Mondiale pr&ecirc;te &agrave; l&rsquo;Inde, dont le gouvernement est d&eacute;j&agrave; fort endett&eacute; : est-ce bien recommandable? Elle pr&ecirc;te &agrave; la Russie, alors que ce pays ne semble pas avoir besoin d&rsquo;aide au d&eacute;veloppement sp&eacute;cifique. A l&rsquo;&eacute;poque ou la Banque Mondiale a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e, les march&eacute;s de capitaux internationaux n&rsquo;&eacute;taient pas assez d&eacute;velopp&eacute;s pour que tous les pays puissent y acc&eacute;der. Ce n&rsquo;est plus le cas aujourd&rsquo;hui, et ce syst&egrave;me de pr&ecirc;t a des effets d&eacute;l&eacute;t&egrave;res. Il serait pr&eacute;f&eacute;rable de le remplacer par des garanties sur les cr&eacute;dits des pays concern&eacute;s.<br \/> Les activit&eacute;s d&rsquo;assistance technique posent &eacute;galement probl&egrave;me, dans la mesure ou elles sont fournies gratuitement par la Banque Mondiale. Cela n&rsquo;incite pas la Banque &agrave; am&eacute;liorer ses m&eacute;canismes d&rsquo;aide et pousse dans le sens connu sous Wolfensohn &#8211; des orientations multiples, sans coh&eacute;rence, sans &eacute;valuation d&rsquo;efficacit&eacute;, et au total une aide au d&eacute;veloppement qui n&rsquo;est pas aussi efficace qu&rsquo;elle pourrait et devrait &ecirc;tre.<br \/> Pour traiter ces diff&eacute;rents probl&egrave;mes, il faudrait un pr&eacute;sident disposant de comp&eacute;tences techniques dans le domaine du d&eacute;veloppement, et dot&eacute; d&rsquo;une personnalit&eacute; suffisamment forte pour succ&eacute;der &agrave; Wolfensohn. Il est fort douteux que l&rsquo;ex-PDG d&rsquo;une entreprise informatique en difficult&eacute;s soit le bon choix. L&rsquo;administration am&eacute;ricaine va peut-&ecirc;tre trouver un bon candidat : il serait dommage qu&rsquo;elle se contente d&rsquo;un second couteau consensuel ou d&rsquo;une fausse bonne id&eacute;e publicitaire.<br \/> &nbsp;<\/p>\n<p> <\/body> <\/html><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<div class=\"mh-excerpt\"><p>Deux institutions internationales tr&egrave;s importantes sont sur le point de changer de pr&eacute;sident : l&rsquo;Organisation Mondiale du Commerce (OMC) et la Banque Mondiale. Les deux institutions sont importantes et le changement de direction qui est va s&rsquo;y op&eacute;rer aura des cons&eacute;quences.&nbsp; Que peut-on attendre de ces changements &agrave; venir? 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